CONFÉRENCE. Des familiarités éphémères : une heure autour d’Hochelaga

Invité par la revue Main Blanche en vue du prochain numéro ayant pour thème « Hochelaga », Benoit Bordeleau, doctorant en études littéraires à l’UQAM, fera un survol des productions littéraires qui ont pris le quartier pour sujet. L’accent sera mis principalement sur les œuvres de la dernière décennie, à savoir :

– 20h17 rue Darling de Bernard Émond (Lux, 2002);
– Le Pas gagné de Marcel Labine (Les Herbes Rouges, 2005);
– Homa sweet home de Patrick Lafontaine (Le Noroît, 2008);
– Je voudrais qu’on m’efface d’Anaïs Barbeau-Lavalette (Hurtubise, 2010).

Seront aussi de la partie, pour leur valeur fondatrice, le roman Au milieu, la montagne de Roger Viau (Beauchemin, 1951) et le récit Les rumeurs d’Hochelaga de Jean Hamelin (Hurtubise, 1971). L’intervenant tentera de rester fidèle à sa réputation d’amateur d’« anomalies de gouttière » et d’« extravagances tranquilles » en proposant une courtepointe de réflexions sur l’appropriation d’un quartier et de son imaginaire à partir des œuvres ciblées auxquelles se mêlera la lecture de textes originaux.

L’activité se déroulera à l’UQAM au local R-R140 de 12h45 à 15h15.

Au plaisir de vous y voir!

Appel de textes : Écrire Hochelaga

Hochelaga est un mythe montréalais; les frontières et l’idéal hochelagais sont variables. Le quartier est probablement une synecdoque de ses habitants, dont le nom comme l’allure changent selon celui qui observe : Hochelaga – bourgade iroquoienne, Hochelaga-Maisonneuve, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, HoMa, Hoche’élague.

Certains auront ce regard sur le quartier qui s’ancre dans son histoire, de la fondation de la paroisse Nativité de la Sainte-Vierge d’Hochelaga à sa timide gentrification, de l’incendie du Laurier Palace aux revendications politiques de centaines d’ouvriers francophones. D’autres ne pourront qu’y voir les inégalités sociales, ne pourront qu’entendre les rumeurs sur la drogue et sur la prostitution. D’autres encore se rappelleront ses immenses ruelles labyrinthiques, ses deux arches d’acier, ses tapisseries de carrés rouges, son odeur qui ronge les gorges.

Main blanche vous invite à explorer à votre tour « Hochelaga » en produisant un texte qui y prend son impulsion créatrice.

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La date de tombée est le 23 février à minuit.
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Mode d’emploi pour l’envoi d’un texte : http://revuemainblanche.wordpress.com/protocole/

Écrire Hochelaga

Le prochain numéro de Main blanche portera sur Hochelaga. Pour lancer l’appel de textes, nous organisons une déambulation créative dans les rues du quartier le vendredi 14 décembre à 13h.

Nous vous attendons au métro Préfontaine. Ayez l’œil attentif, l’esprit ouvert et le crayon à l’affût.

Il y a plusieurs activités à saveur hochelagienne prévues à notre calendrier. Vous pouvez déjà noter une conférence de Benoit Bordeleau, doctorant à l’UQAM, le 13 mars 2013.

En attendant, nous vous invitons à utiliser #hochelaga pour partager notes de terrain, observations, faits saugrenus, données historiques, photographies sur Twitter. Nous en sélectionnerons pour animer les babillards de l’UQAM.

Réviseur en chef recherché

Notre réviseure en chef, Caroline Dault, vient de nous quitter. Nous tenons à la remercier du travail qu’elle a effectué pour Main blanche — sincèrement.

Un « au revoir » est aussi synonyme de nouveauté. Nous annonçons donc par le fait même que le poste de réviseur en chef est maintenant ouvert. Faites-nous parvenir votre curriculum vitae par courriel (mainblanche@gmail.com) le plus tôt possible!

Au plaisir de recevoir votre candidature.

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